Classement IDH 2018

Le Niger classé dernier du PNUD

Bien que disposant d’un sous-sol regorgeant d’importantes ressources minières et énergétiques dont l’uranium, le charbon, le cuivre, l’or, le phosphate, le molybdène, le zinc, le pétrole, le gaz, le fer et d’autres métaux précieux, l’IDH (indice de développement humain, créé par le PNUD en 1990) vient de classer le Niger, cette année encore, dernier (189ème sur 189) derrière la République centrafricaine, le Soudan du Sud et le Tchad. Ce rang peu reluisant sans cesse attribué au pays a été ressenti par beaucoup de Nigériens comme un véritable coup de massue.

Pour la ministre nigérienne du Plan, Mme Kané Aichatou Boulama :« Si la progression de la population (taux de fécondité le plus élevé du monde avec plus de sept enfants par femme) nous tire vers le bas, l’éducation malgré des avancées très notables, demeure le véritable problème ». L’année blanche de 1983,a été suivie par une cascade d’années blanches.

Le PNUD, rapporte qu’un enfant nigérien a peu de chance de vivre plus de 60 ans et d’être scolarisé plus de cinq ans (la plus faible durée au monde). Parallèlement, le Nigérien moyen vit avec moins de 1.000 dollars par an, ce qui implique une dégradation des conditions de vie dans le pays.

Les sociétés chargées de la distribution du courant électrique, de la distribution de l’eau potable dans l’ensemble du pays ne participent pas à l’amélioration des conditions de vie de la population. La situation actuelle des hôpitaux, des centres de santé publique, montre le manque cruel des produits de premières nécessités.

Source : SahelElite

Nouveau projet !

Village des Associations de Joinville-le-Pont

Journée ensoleillée. riche de rencontres et  d’échanges. Un plaisir renouvelé chaque année…

«Niger Vivant» a pu informer sur son nouveau projet : apporter son soutien au développement de l’éco-habitat dans la région de Tin Telloust

Inondations au Niger

Des inondations ont fait 36 morts au Niger depuis le début de la saison des pluies en juin, qui ont frappé particulièrement le nord désertique du pays, selon un bilan communiqué mardi par l’ONU.

En date du 27 août , le bilan est de 130.468 personnes sinistrées  soit  18.140 ménages  dans le pays, a précisé le Bureau des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha) à Niamey, dans son bulletin.

Les eaux ont également détruit 7.212 habitations et 8.162 hectares de cultures, et 31.118 têtes de bétail ont été décimées, indique Ocha.

Agadez, ville du grand nord, affiche le plus lourd bilan avec 60.555 sinistrés, déplore l’agence onusienne. La semaine passée les autorités d’Agadez avaient affirmé que les intempéries avaient déjà fait 16 décès, dont 7 dans la seule ville d’Agadez, classée par l’Unesco au patrimoine mondial.

Parmi les autres régions durement touchées figurent Maradi (centre-sud) avec 34.877 sinistrés, Zinder (centre-est) avec 13.601 sinistrés et Diffa (sud-est, très aride) 10.992 sinistrés, d’après le bilan onusien.

Un bilan dressé le 9 août par le ministère nigérien de l’Action humanitaire faisait état de 22 morts et 49.845 personnes sinistrées pour tout le pays. Des dizaines de puits d’eau potable ont également été endommagés.

Photo : APR

Bilan scolaire de l’année 2018

Cette année encore, les faibles taux de réussite au BEPC 39.6% et au baccalauréat 25.7% témoignent de la faiblesse du système éducatif au Niger.

Ces résultats ne sont pas le seul fait du niveau des enseignants souvent mis en cause mais sont surtout liés aux perturbations multiples qui jalonnent l’année scolaire : grèves, retards et absences en tout genre  aboutissant à  des programmes scolaires inachevés ou bâclés.

Photo : ActuNiger

Travaux à l’aéroport de Niamey

La cérémonie de lancement des travaux de modernisation de l’aéroport international Diori Hamani de Niamey a été présidé, ce jeudi 05 juillet par le président Issoufou. Les travaux seront exécutés par la société turque SUMMA, dans le cadre d’un contrat de partenariat public-privé (PPP) et doivent être achevés au plus tard en juin 2019. La société SUMMA, va financer intégralement le coût des travaux, estimé à 154 millions d’euros, dans le cadre des partenariats publics privés (PPP. conclu avec les autorités de Niamey. Les termes du contrat stipulent que SUMMA sera remboursée via un droit d’exploitation des infrastructures sur une durée de 30 ans.

Les travaux concernent la construction et l’équipement d’une nouvelle aérogare de passagers à deux niveaux avec des escaliers mobiles, fixes et par ascenseurs, la rénovation de l’ancien terminal, la rénovation de l’ancienne aérogare, l’extension de l’aire de stationnement et la construction de voies de circulation, le prolongement de l’ancienne piste, la rénovation des chaussées aéronautiques, la construction et l’équipement d’un nouveau pavillon présidentiel.

Outre la modernisation de l’aéroport les travaux d’embellissement concernent également la construction d’une «voie expresse» reliant l’aéroport au centre-ville de Niamey. La société SUMMA, a aussi annoncé le lancement en juillet, des travaux de construction d’un hôtel présidentiel 5 étoiles, en centre-ville, au bord du fleuve Niger. L’ouvrage entre dans le cadre du vaste programme de modernisation de Niamey.

«Niamey sera la capitale de toute l’Afrique et par conséquent il faut que Niamey soit belle, que Niamey soit propre et que Niamey soit dotée d’infrastructures à la hauteur de l’événement», a estimé le président Nigérien.

Photo : © Autre presse par DR